
Oui, je l’avoue : je déteste Daniel Kehlmann.
car il a déjà publié huit livres, dont un best-seller, alors qu’il est de cinq ans mon cadet. On peut le voir comme on veut, mais je trouve cela plutôt mesquin de sa part. Je me suis donc appliquée à ne pas le lire, en prétextant que de toutes façons, je ne peux pas lire de roman à succès, ça me donne des courbatures dans le dos, et le hoquet, or je suis allergique au hoquet.
car il a déjà publié huit livres, dont un best-seller, alors qu’il est de cinq ans mon cadet. On peut le voir comme on veut, mais je trouve cela plutôt mesquin de sa part. Je me suis donc appliquée à ne pas le lire, en prétextant que de toutes façons, je ne peux pas lire de roman à succès, ça me donne des courbatures dans le dos, et le hoquet, or je suis allergique au hoquet.
Seulement voilà, je me suis retrouvée sans lecture, et mon ami Till qui était de visite venait justement de finir un de ses romans et me l’a donné. J’ai donc lu « Les arpenteurs du monde », d’abord du bout des doigts, et puis de plus en plus goulûment.
Il faut le reconnaître, tout le questionnement de Daniel Kehlmann autour de deux grandes figures, coincées entre le XVIII et le XIXème siècle: l’explorateur Alexander von Humboldt (1769-1859) et le mathématicien Carl Friedrich Gauss (1777-1855) est - il aimerait j’espère ce terme- charmant, faussement désuet, attachant et franchement drôle. Sous ces airs candides, le roman cache une structure moderne et astucieuse, une sorte de pied de nez historique. Et ses protagonistes sont deux merveilles de tyrannie domestique. A ne pas rater, l’ascension sans oxygène du Pichincha et du Chimborazo. Une très bonne lecture de plage en tous les cas, et un quizz pour ceux qui le liront :
Comment Humbold et Bonpland réussissent-ils à quitter l’île après la perte du bateau et de l’équipage ?
Je suis bien curieuse de voir vos idées sur la question!Il faut le reconnaître, tout le questionnement de Daniel Kehlmann autour de deux grandes figures, coincées entre le XVIII et le XIXème siècle: l’explorateur Alexander von Humboldt (1769-1859) et le mathématicien Carl Friedrich Gauss (1777-1855) est - il aimerait j’espère ce terme- charmant, faussement désuet, attachant et franchement drôle. Sous ces airs candides, le roman cache une structure moderne et astucieuse, une sorte de pied de nez historique. Et ses protagonistes sont deux merveilles de tyrannie domestique. A ne pas rater, l’ascension sans oxygène du Pichincha et du Chimborazo. Une très bonne lecture de plage en tous les cas, et un quizz pour ceux qui le liront :
Comment Humbold et Bonpland réussissent-ils à quitter l’île après la perte du bateau et de l’équipage ?
PS: Bienvenus aux premiers membres de ce blog: Sarah, Fanfan, Isa et Maureen! Il semble que quelques questions soient dans l'air: maintenant que je suis membre, qu'est ce que je fais? Premièrement, noter quelque part son nom de membre et son code d'accès... on connait des candidats qui ne peuvent plus rentrer dans le blog (d'autres dans skype) parcequ'il ne savent plus leur login... Et ensuite, envoyer des commentaires, publier des messages avec des photos, sans photos, whatever!!






